Archives de catégorie : Ateliers des Sentinelles

Balade de Jack sur la pointe du Payré

Une douzaine de personnes ont bravé la canicule ce lundi 6 aout avec Jack Guichard pour profiter des ombrages de la forêt et du point de vue sur le large depuis le sentier des douaniers. La balade s’est poursuivit au dessus de la falaise où ont été évoqués les problématique d’érosion et du recul de la falaise, mais aussi l’histoire géologique de cette frontière entre le massif armoricain et le bassin aquitain avec la célèbre discordance angulaire. Le chemin se continue sur un platelage en bois guidant les marcheurs et limitant les impacts de piétinement. L’arrivée à la pointe du Payré offre une vue large de l’entrée de l’estuaire et sur la dune du Veillon, mais aussi sur les grottes et leur exploitation passée.

 

Sortie « Découverte du Bois du Veillon »

Ce Dimanche 29 Juillet, Jack Guichard à conduit une vingtaine de sentinelles de l’estuaire dans une découverte du bois du Veillon. Depuis la dune et son érosion par la mer, mais aussi sa migration au gré des vents vers la forêt et ses plantes qui la colonisent et la protègent… en passant par les chênes verts aux formes étranges où il a fait revivre la légende de la dame blanche… notre guide nous a entrainé à connaitre les plantes méditerranéennes qui peuplent les lisières de la forêt et les différents étages des plantes qui bordent le chenal.

La visite s’est terminée par la découverte de la petite chapelle en ruine cachée dans la forêt et l’histoire de la fontaine face au chateau de l’Evaillon.

Copyright, Johny Lenormand

Sortie « Découverte de la gestion des dunes du Port de la Guittière »

Lundi 9 juillet, les Sentinelles ont pu découvrir l’histoire de la Gestion des dunes du port de la Guittière.

Les Sentinelles découvrant les Dunes du Port de la Guittière.

Après une présentation historique des dunes par Daniel Verfaillie, au frais, dans les locaux de l’association. Toute l’équipe est allée sur le terrain afin de visiter les dunes et de constater concrètement les actions de gestion effectuées.

Les dunes du Port de la Guittière sont gérées par le Groupe Associatif Estuaire depuis l’année 2008 par une convention de gestion avec la commune de Talmont-Saint-Hilaire, propriétaire de celles-ci.

Plusieurs actions de gestion sont donc effectuées chaque année pour préserver les habitats, comme la dune grise par exemple (la dune couverte par une végétation herbacée), qui est un habitat d’intérêt communautaire prioritaire.

Vous pourrez découvrir certaines de ces actions de gestion lors de nos différents ateliers cet été, la prochaine aura lieu le jeudi 19 juillet et concernera l’ouverture du milieu ! 

Conférence « Découverte des projets odonates et rhopalocères du GAE »

Lundi dernier, les Sentinelles de l’Estuaire ont assisté à une conférence portant sur les libellules et les papillons de Vendée, présentée par Line et Yanick.

Line captivant le public très attentif

Depuis plusieurs années, le Groupe Associatif Estuaire réalise des études sur les odonates (libellules et demoiselles) et les Rhopalocères (papillons de « jour »). Ces insectes fragiles sont de très bons indicateurs de la qualité d’un milieu.

Line, stagiaire au groupe associatif, nous a tout d’abord fait découvrir les odonates de la région, le protocole pour les observer ainsi que leur importance pour la gestion et la conservation des mares. La conférence continua ensuite sur une présentation des Rhopalocères exposée par Yanick, également stagiaire au groupe associatif.

Dans un second temps, les Sentinelles ont pu tester leur dextérité et appliquer ce qu’ils ont appris, à travers une chasse aux libellules et aux papillons aux abords de la mare à côté du local de l’association.

Merci à eux pour leur présentation et leur écoute !!

Les Sentinelles partent à la chasse aux papillons et aux libellules

Observation d’un Magnolia jortina

 

Merci à Gaëlle pour son article !

Sortie « Découverte de l’étude sur les hyménoptères des dunes du port »

Lundi, les Sentinelles ont découverts, présenté par Gaëlle et Aloïs, le programme sur les hyménoptères du port de la Guittière.

Aloïs, écouté attentivement par les Sentinelles

Depuis 2015, une étude régulière sur les hyménoptères solitaires et fouisseurs est en cours dans les dunes du port de la Guittière. Chaque année, plusieurs stagiaires, accompagnés d’une personne de l’association, mettent en place des protocoles afin de mieux connaitre ces petites bêtes très utiles à la biodiversité.

Depuis 2016, 10 nichoirs à hyménoptères solitaires sont posés sur les dunes grises du port afin de tester différents facteurs dans le but de mettre en place un nichoir type optimal, qui s’adapterait dans le milieu et serait efficace pour l’accueil de ses hôtes.

Gaëlle et Aloïs nous ont donc expliqué leur quotidien à l’association, entre la mise en place des protocoles, les données récoltées sur le terrain et l’analyse des résultats. Tout ceci durant une balade à travers les dunes du port, ponctuées par des arrêts fréquents pour observer la faune et la flore présente.

Merci à eux pour leur intervention!

 

Conférence du 25 mai 2018, découverte des plantes invasives de Vendée

Vendredi dernier, Philippe Levé nous a présenté les différentes plantes invasives de Vendée, à la Salorge de la Guittière.

Les Sentinelles, passionnées par les explications de Philippe Levé.

Philippe Levé, saulnier dans les marais de la Guittière mais également très bon botaniste, effectue des relevés de plantes invasives sur le territoire. Il nous a donc présenté les différentes plantes que nous pouvons rencontrer autour de nous, voire dans notre jardin (car pour la plupart d’entre elles, elles s’en s’ont échappées), qu’elles soient invasives avérées, potentielles ou à surveiller.

En voici les 4 principales (avérées), dont il faut faire attention à la dissémination :

  • Le Baccharis hamilifolia, appelé plus communément le Sénéçon en arbre.
  • Cortaderia selloana, ou l’Herbe de la Pampa.
  • Ludwigia peploides, la Jussie rampante, la seule espèce invasive interdite à la vente en France.
  • Fallopia japonica, ou Renouée du Japon.

Vous pouvez participer à l’inventaire des ces plantes invasives et ainsi aider à les recenser en remplissant le formulaire ci-joint. Une fois rempli, merci de le renvoyer par mail à Philippe Levé (l’adresse mail est donnée dans le document).

Vous pouvez également nous faire part de votre « découverte » en nous envoyant des informations et des photos par mail. Nous pourrons ainsi proposer des opérations « coup de poing » d’arrachage sur certaines zones.

Afin de vous aider dans les identifications des plantes, des fiches par plante invasive les plus courantes sur le territoire seront bientôt mises en ligne.

Merci par avance pour votre participation!

 

Sortie du 14 mai, Atelier macrophoto sur le terrain

Lundi 14 mai, les sentinelles ont (enfin) pu mettre en pratique leur talent de « macrophotographe », suite à l’atelier macrophoto présenté par Johny Lenormand en février.

 

A la recherche du modèle parfait à photographier

Un petit groupe de 7 personnes est donc parti dans les dunes du port, à la recherche de joli(e) petits modèles à immortaliser en photo.

En voici un petit échantillon :

Sedum album © C. Cauvin

Anacamptis pyramidalis © J.Lenormand

 

Tettigonidae (sauterelle) sur un Cistus salvifolius (plante protégée). © J. Guichard

Bravo à tous pour vos jolies photos!

Sortie du 23 mars, Découverte de Jard à Saint Vincent

Atelier Sentinelles du 23 mars 2018

Vendredi 23 mars, une vingtaine de Sentinelles se sont rejoints au parking de la maison Clémenceau à Saint-Vincent Sur Jard afin de découvrir les trésors que la côte nous réserve.

Après un retour historique devant la maison Clémenceau, les sentinelles ont pu chercher, telle une chasse au trésor, puis observer, avec grand intérêt, appuyé par les commentaires de Jack Guichard, les fossiles dissimulés dans les roches.

 

Retour sur l’histoire devant la maison Clémenceau          © J.Lenormand

Les sentinelles, captivés par les explications de Jack
© J.Lenormand

  Fossiles d’Ammonites © R.Barzic

Morceau de rostre de Belemnite © J.Lenormand

 

Tout en se promenant, et en liant l’utile à l’agréable, nous en avons également profité pour ramasser les déchets qui se trouvaient sur notre chemin!

 

Atelier « Balade découverte du Veillon à Bourgenay »

Atelier Sentinelles du 05 février 2018

Coup de projecteur sur l’Anse de la République

Par une belle après-midi ensoleillée, Jack Guichard et Céline Reuter ont fait découvrir à  60 sentinelles de l’estuaire l’histoire de l’anse de la République à Talmont, depuis l’époque lointaine où elle était peuplée de dinosaures, jusqu’au dernier millénaire où des hommes et des femmes y vivaient de la mer et de petit lopins d’une terre sableuse.

Jack Guichard, écouté par un public très attentif. Crédit photo : J.Lenormand

L’anse de la République, pourquoi ce nom ?                                                                           L’origine du nom de ce lieu, autrefois baptisé le grand Quézeau, vient de l’époque de la  révolution où un garde de la République y a installé sa cabane pour surveiller la côte contre les risques d’incursion anglaise, mais aussi y effectuer la douane et contrôler le fonctionnement des pêcheries.

Quand les dinosaures hantaient le Veillon.                                                                                         Il y a 200 millions d’années, on trouvait à cet endroit une vaste lagune en bord de mer. Des troupeaux d’Eubrontes, grands dinosaures bipèdes hauts de 3 m s’y promenaient tranquillement. En marchant, leurs deux pattes postérieures de 30 à 40cm de long s’enfonçaient dans la vase. Les empreintes de leurs trois doigts terminés par les griffes sont encore visibles sur des plateaux rocheux de la baie. D’autres dinosaures de la taille gros poulet, les Grallators, ont aussi laissé de petites empreintes de 4 à 5 cm moins bien visibles.

Un Eubrontes rencontre un Grallator dans la lagune. Dessin de J.Guichard

Empreinte d’Eubrontes fossilisée. Crédit photo J.Guichard

En déroulant son fil du temps et en mimant la course des dinosaures, Jack a démontré comment on pouvait connaître leur taille et leur mode de vie à partir de ces traces et a fait revivre ses spectateurs une époque où l’Amérique était encore rattachée à l’Europe…
Ce gisement d’empreinte est protégé et il est interdit d’y prélever des échantillons.

La vie traditionnelle dans l’anse de la République
Toute cette partie de la côte est découpée en petites parcelles de 10 à 30 m de côté : les conches. Elles sont entourées de levée de sable qui les protégeait du vent. La récolte du goémon, le sart, permettait d’amender les terres et d’y cultiver de la vigne, de l’ail, des oignons, des pommes de terre, des choux et des fraises. Ces conches ont été abandonnées avant la guerre. Aujourd’hui les chênes verts les ont envahi et l’érosion de la côte en a empoté quelques unes.
Les hommes et les femmes qui y vivaient complétaient leur nourriture par la pêche à pied lors des marées et certains par l’exploitation des pêcheries, les écluses à poissons encore bien visibles aujourd’hui sur ce littoral. Créées par les moines au XIIe siècle, ces pièges à poissons ont été abandonnés avant les années 70 et les murs de pierre se dégradent de plus en plus.

Pêcheries vues du ciel. Crédit photo : R.Barzic

Pour en savoir plus : « le littoral talmondais » par Jack Guichard, disponible à la Médiathèque Aliénor de Talmont.

Prochaine sortie des sentinelles :   lundi 16 février 14h la macrophoto (insectes et fleurs) théorie et pratique sur ministudio (par Johny Lenormand) : Rdv au local d’Estuaire

Atelier « fabrication de pièges à chenilles processionnaires »

Atelier Sentinelles du 18 janvier 2018

Atelier fabrication de pièges à chenilles processionnaires

Le jeudi 18 janvier, 3 sentinelles se sont retrouvées pour fabriquer des éco-pièges à chenilles processionnaires.  Cet atelier a permis de réaliser (non sans mal) 5 éco-pièges.

Les matériaux principaux utilisés pour la réalisation d’un piège.

Nous nous sommes ensuite réunit le samedi 20 janvier pour poser les pièges dans le jardin d’une des sentinelles, dont les pins maritimes étaient infestés de nids.

Ces pièges resteront en place jusqu’à fin avril, lorsque les chenilles auront toutes migré vers le sol et donc se seront faites prendre au piège. Les sacs seront alors récupérés et les chenilles éliminées.

Piège posé sur un des pins maritimes.

Un nouveau protocole avec le matériel utilisé cette année (plus standardisé) est disponible en cliquant ici. 

Si vous avez des questions concernant cet atelier, la fabrication des pièges, les chenilles processionnaires etc. n’hésitez pas à nous contacter par mail à sentinelle@estuaire .net ou par téléphone au 02-51-20-74-85.