Contre les plantes invasives !

Baccharis, Phytolacca, Ailanthus, Oenothera, Lagurus, Parthenocissus, … de drôles de noms décidément mais pas des noms d’oiseaux, non : il s’agit du nom de jolies fleurs étrangères aux charmes vénéneux. Elles viennent souvent de loin : Canada, Etats Unis, Mexique, Chine, Japon, … mais parfois aussi des côtes méditerranéennes.

Dans nos écosystèmes, elles sont souvent synonyme de déséquilibre. Difficile toutefois de savoir si leur implantation en est la source ou la conséquence d’ailleurs. C’est un débat scientifique complexe.  Pour autant, lorsque cela est possible, mieux vaut les retirer car elles ne s’insèrent pas bien dans les chaines alimentaires locales (pas de parasite, pas de prédateur, etc.) aussi leur extension devient souvent incontrôlable.

Mais au fait, comment sont-elles arrivées jusqu’ici ? Faisant jeu de leurs charmes, elles se sont invitées dans les esthétiques collections exotiques de nos jardins : nous n’avons pas su résister à leur fatale beauté. Les plus robustes d’entre-elles, passé un temps d’adaptation, ont très vite pris la clé des champs et ont envahi alors nos villes et campagnes…

Participez à l’inventaire de ces plantes invasives et ainsi aider à les recenser en remplissant le formulaire ci-joint. Une fois rempli, merci de le renvoyer par mail à Philippe Levé (l’adresse mail indiquée dans le document) ; vous pouvez aussi joindre des photos.

Afin de vous aider dans vos identifications, des fiches par plante invasive (parmi les plus courantes sur le territoire) sont mises en ligne dans la rubrique documents.

Voici les 4 plantes principales avérées :

  • Baccharis hamilifolia, appelé plus communément le Séneçon en arbre
  • Cortaderia selloana, ou l’Herbe de la Pampa
  • Robinia pseudoacacia, ou le Robinier faux-acacia
  • Ludwigia peploides, la Jussie rampante, la seule espèce invasive interdite à la vente en France.

Et les 3 potentielles, dont il faut faire attention à la dissémination :

 

Vous pouvez également nous faire part de votre « découverte » en nous envoyant des informations et des photos par mail à sentinelle@estuaire.net. Nous pourrons ainsi proposer des opérations « coup de poing » d’arrachage sur certaines zones.

Merci par avance pour votre participation !

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