• Ateliers des Sentinelles

    Atelier Sentinelles : Les Chenilles Processionnaires du Pin

    Atelier Sentinelles du 19 novembre 2016

    « Chenilles processionnaires : les enjeux d’une lutte biologique »

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    D’origine méditerranéenne, la présence de la chenille processionnaire du pin progresse vers le nord de la France. Ce phénomène pose des problèmes sanitaires pour l’homme et les animaux. En effet, la chenille processionnaire possède de nombreux poils urticants libérés dans l’air en cas de danger qui provoquent des allergies, des démangeaisons et des chocs anaphylactiques. De plus, ces chenilles se nourrissent des aiguilles de pins et un grand nombre de nids peut provoquer la défoliation des arbres et les affaiblir. Sa présence implique un plan de lutte pour limiter son expansion.

    Les chenilles processionnaires sont présentes dans l’estuaire du Payré et notamment dans la dune du port de la Guittière. Les Sentinelles de l’Estuaire vous propose d’enclencher une réflexion commune sur le sujet pour rédiger un plan d’action, support annuel pour lutter contre les chenilles processionnaires du pin.

    Pour la première année, il vous est proposé de participer à la fabrication (voir tuto ci-dessous) et la pose d’éco-pièges (piègent les chenilles lors de la procession le long du tronc). Rendez-vous vendredi 2 décembre pour la fabrication et mi-décembre pour la pose sur quelques arbres tests.

    Ci-dessous vous trouvez le PPT présenté lors de l’atelier, aggrémenté d’un fichier texte avec l’essentiel des informations.

     

    Documents utiles :

    CR Chenilles processionnaires

    ppt-chenille-processionnaire-du-pin

    tuto-eco-piege

  • Marais

    Serpent mort sur la piste cyclable des marais

    Eloïse nous a envoyé le mail suivant : « Bonjour, j’ai vu ce serpent à Talmont-Saint-Hilaire, près des marées, pendant une balade en vélo. Quelle est cette espèce ? »

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    Réponse : « Il s’agit d’une vipère aspic. Ces serpents on un corps épais (contrairement aux couleuvres). Leur tête est triangulaire avec un museau retroussé et des pupilles verticales. La couleur est très variable : rougeâtre, brune ou grise, avec un dessin dorsal noir en zigzag très irrégulier et discontinu. La  vipère aspic est peu agressive mais se défends très rapidement et peut être très dangereuse si on s’en approche trop ou qu’on marche sur la queue sans le voir.  On la retrouve dans des milieux rocailleux, broussailleux. Elle est fréquente dans les haies et les forêts. »

  • Chenal

    Disparition des parcs ostréicoles dans l’estuaire du Payré

    Jack nous envoie : « Je suis surpris de voir que toute la zone ostréicole de l’entrée de l’estuaire a été démontée. Pour quelle raison ? »

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    Réponse : « Les milieux sableux sont très mobiles et évoluent naturellement au fils des années et des saisons. Ce constat est d’autant plus visible au niveau de l’estuaire du Payré depuis la tempête Chrisitne (du 2 au 4 mars 2014) qui a emporté le cordon dunaire de la plage du Veillon. L’estuaire n’étant plus protégé, ses dynamiques sédimentaire et hydrologique ont été profondément modifiées. Le sable présent dans l’estuaire est plus soumis au mouvement des vagues qui y pénètrent plus profondément.

    Dans la zone ostréicole, il a été observé de forts déplacements de sable déstabilisant les parcs ostréicoles.

    C’est pour cette raisons que certaines concessions de ce secteur ont été gelées. Les surfaces maintenues ont fortement diminué (environ 90 ares) et les parcs démontés en septembre dernier. Des engins sont intervenus sur site pour en améliorer l’aspect et l’écoulement de l’eau. »

  • Opération Coup de Poing

    Opération Coup de Poing : arrachage de plans de Cotule

    Cette après-midi, une équipe de 4 sentinelles sont venues à bout des plans de Cotule présents le long du Payré au niveau de la voie rapide du contournement de Talmont.

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    La plante n’était présente que sur quelques mètres carrés. Une intervention rapide limite considérablement le risque de propagation importante. Il faut néanmoins rester vigilant pour détecter une éventuelle reprise de la plante.

    Vous pouvez relire l’article consacré à la Cotule ici .

    Si vous observez vous aussi des plans de Cotule pied-de-corbeau contactez nous via le mail sentinelle@estuaire.net

  • Dune

    Estuaire contre attaque !

    Cette après-midi 4 membres de l’association Estuaire se sont battus contre le Raisin d’Amérique.

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    39 plans ont été répertoriés et arrachés. Les plus gros spécimens, atteignant 2 mètres de hauteur ont été particulièrement coriaces. En effet, plus le plan est vieux plus la racine (carotte) est grosse.

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    Originaire d’Amérique du Nord elle est observée pour la première fois en France à Bordeaux. Elle est classée invasive car elle gagne du terrain dans les bois et forêts français. Sa présence entraîne une baisse de la richesse floristique, elle est très compétitrice et fini par éliminer la flore autochtone environnante.

    Si vous observez vous aussi des plans de Raisin d’Amérique contactez nous via le mail sentinelle@estuaire.net

  • Chenal,  Opération Coup de Poing

    Alerte : plante classée envahissante émergente observée

    ALERTE ! Une plante classée comme exotique envahissante émergente vient d’être détectée au niveau du pont de la D949 enjambant le Payré.

    Il s’agit de la Cotula coronopifolia ou « Cotule pied de corbeau ».  Cette plante est de la même famille que les pâquerettes et elle est originaire d’Afrique du Sud.

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    Descriptif :

    • Tiges rampantes et dressées, légèrement rougeâtre
    • Feuilles charnues englobant la tige en une gaine, vertes
    • Inflorescence en forme de bouton, fleurs jaunes sans « pétales »

    Cette plante est (malheureusement) vendue en jardinerie pour végétaliser les bassins d’ornements. Elle s’en est échappée et tend à coloniser les berges de plans d’eau et autres milieux humides. Elle supporte l’immersion et tolère la salinité. Grâce à sa multiplication sexuée efficace, sa prolifération peut entrainer la régression des espèces présentes les plus vulnérable. Sa présence sur les bords du chenal pourrait être un prélude à une invasion problématique…

    Elle est observée pour la première fois en Corse en 1978 où elle forme actuellement des peuplements denses éliminant toute autre espèce sur plusieurs centaines de mètres carrées. En Brière, elle s’est largement répandue en peu d’années…

    L’arrachage manuel de la Cotule est actuellement le seul moyen de lutte expérimenté. Les Sentinelles organisent une opération « coup de poing » pour limiter au plus vite les risques d’envahissement. Pour cela nous avons besoin de 4 à 5 volontaires le jeudi 11 novembre à 14h30. Une certaine condition physique est nécessaire car le chemin d’accès est long et pentu. Merci de vous inscrire en envoyant un mail à sentinelle@estuaire.net (il vous sera alors communiqué le lieu de rendez-vous).