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    Atelier sur la Fresque de la Biodiversité

    Mercredi dernier, les Sentinelles ont participé à un atelier sur la fresque de la biodiversité.

    L’objectif ? Connecter ensembles des notions très actuelles symbolisées par des cartes à jouer qu’il a fallu organiser pour créer la fameuse fresque.

    La séance, qui s’est déroulée dans une ambiance conviviale et chaleureuse, nous a été proposé par Charles Hoffmann. Ayant été formé sur cette thématique au cours de ses études, Charles nous a contacté durant l’été car il souhaitait partager avec nous ses connaissances sur le sujets.

    Merci encore pour cet atelier.

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    Ne ps toucher aux Physalies

    Des Physalies ont été signalées sur la côte à Jard sur Mer. Ces échouages ont lieux aussi sur d’autres plages de Vendée. Le parc naturel marin de l’estuaire de la Gironde et de la mer des Perthuis indique qu’il ne faut pas les toucher à main nue, mêmes si elles sont mortes, car leur peau reste très urticante pendant plusieurs jours. Leurs tentacules sont très fins et peuvent être très longs avec des cellules qui secrètent un venin très toxique.

    Les Physalies vivent normalement dans les mers plus chaudes, mais sont sans doute remontées avec les vents du sud/sud-ouest.

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    un dauphin échoué à la Pointe du Payré

    Camille nous signale : j’ai observé ce samedi 7 janvier dans l’après-midi un peu avant 16h un dauphin en train de s’échouer au pied des falaises de la pointe du Payré. J’ai relevé les coordonnées : 46.420720, -1.650643 (peut être pas très précises avec mon téléphone) (+ capture d’écran du repère en PJ).

    Il était en contrebas donc pas très visible mais a priori en relativement bon état et avec un marque rouge-orangée sur l’abdomen (filet de pêche ? autre ? impossible à distinguer).
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    Détection précoce des oiseaux sauvages trouvés morts

    Plusieurs oiseaux morts ont été trouvés sur la plage du veillon ces jours -ci. La grippe aviaire, infectieuse, cause probable des mortalités d’oiseaux sur nos côtes, est très contagieuse et causée par des virus Influenza de type A touchant, les oiseaux domestiques et sauvages ».
    communiqué de presse de la préfecture de la Vendée du 1er Septembre dernier :
    Détection précoce des oiseaux sauvages trouvés morts En dehors des réseaux de professionnels, des particuliers peuvent être amenés à découvrir des cadavres d’oiseaux sur la frange côtière ou dans les terres. Il est primordial de signaler toute découverte de cadavres d’oiseaux sauvages dont l’origine de la mortalité est inconnue. En effet, cette mortalité peut être le signe révélateur d’un cas d’influenza aviaire. Lorsqu’un particulier se retrouve devant un oiseau mort (un seul cadavre suffit s’il s’agit d’un anatidé -oies, canards, cygnes..-, d’un rallidé -foulques, râles..-, d’un échassier -limicoles, hérons, aigrettes..- ou d’un rapace) ou de plusieurs cadavres (pour les autres espèces, avec un chiffre indicatif de 3 oiseaux dans un rayon de 500 mètres), il doit immédiatement prendre contact avec sa mairie. Les services de la mairie recueilleront alors les coordonnées de la personne et l’adresse/le lieu où le ou les oiseaux morts ont été trouvés et prendront contact avec l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Afin d’éviter tout risque de propagation de la maladie, il ne faut surtout pas manipuler les cadavres.
    Un comptage pourrait intéresser les sentinelles avec des photos des différentes espèces affectées. J’aurais alors besoin de votre autorisation d’utiliser ces photos… comme celles des physalies si possible pour un usage sur le site Sentinelle et dans un prochain estuaire info.
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    Ne touchez pas aux Physalies

    Des Physalies ont été signalées sur la côte à Jard sur Mer. Ces échouages ont lieux aussi sur d’autres plages de Vendée. Le parc naturel marin de l’estuaire de la Gironde et de la mer des Perthuis indique qu’il ne faut pas les toucher à main nue, mêmes si elles sont mortes, car leur peau reste très urticante pendant plusieurs jours. Leurs tentacules sont très fins et peuvent être très longs avec des cellules qui secrètent un venin très toxique.

    Les Physalies vivent normalement dans les mers plus chaudes, mais sont sans doute remontées avec les vents du sud/sud-ouest.

    Le CHU de Bordeaux sur son site propose quelques recommandations utiles en cas de contact : »En cas de contact avec une physalie, il est important de retirer les tentacules qui sont très adhérentes à la peau, sans les écraser, en appliquant de la mousse à raser (ou à défaut du sable sec) sur la lésion et en grattant avec un carton rigide. La lésion doit ensuite être rincée abondamment à l’eau de mer.

    Le contact avec ces animaux provoque des lésions cutanées très douloureuses de type brûlure ou urticaire. Des symptômes plus généraux sont possibles : sensation de malaise, perte de connaissance, accélération du rythme cardiaque et de la pression artérielle, vertiges, douleurs abdominales, vomissements. Lors de l’apparition de ces symptômes, le baigneur doit contacter le poste de secours local ou appeler le SAMU Centre 15. »

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    Encore un dauphin échoué sur nos côtes

    Le 26 décembre un dauphin mort a été retrouvé sur la côte dans le fond de l’anse de la République à Talmont. Son état prouve qu’il était mort et a dérivé longtemps avant son échouage. La mairie a balisé l’échouage en attendant l’intervention de Pélagis de la Rochelle dont nous vous indiquons le numéro d’appel : 05 46 44 99 10. Son cas n’est pas isolé et un certain nombre d’échouages sont signalés sur toute la côte atlantique depuis quelques jours. Si vous en repérez, contactez Estuaire pour le signaler sur notre site et prévenir les autorités locales et Pélagis 05 46 44 99 10 qui peut intervenir pour savoir quelle est la cause de sa mort et évacuer le cadavre.

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    Repérez des Lépidotères nocturnes près de chez vous

    Il pleut, il pleut, c’est la fête aux papillons. Le redoux actuel va permettre aux lépidotères nocturnes de sortir prendre l’air. Notamment celui-ci :

    N’hésitez pas à sortir une lampe dans le jardin, ou inspecter les lampadaires, voire faire une petite sortie dans le bois d’à côté . Il reste des mailles à faire !

    cordialement,


    Bruno Oger 

    (Secrétaire de l’Atlas entomologique régional (Nantes) « 

     

    trois points importants :
    • une photo
    • une géolocalisation
    • date et heure
    • le nom de l’observateur
    + faire parvenir l’info aux sentinelles de l’estuaire (association.estuaire@gmail.com) :  nous transmettrons.