Archives de l’auteur : Lucie MILLET

Nouvelle vidéo « La Pointe du Payré » mise en ligne !

Nous vous présentons notre nouvelle vidéo de la série « les sentiers du littoral » accessible dans notre rubrique « VIDEO »

La pointe du Payré 1ère partie :
Découvrez dans cette vidéo l’étonnante discordance géologique formant la falaise de la pointe du Payré à Jard sur Mer et l’exploitation des grottes de l’anse du Berger.

 

Sortie à la pointe du Payré du 12/08

Nous avons tout d’abord commencé notre balade à travers le bois, où nous avons pu observer les deux principales espèces qui le compose:

Le chêne vert dont vous pouvez observer le polymorphisme des feuilles sur la photo de gauche.(piquantes quand l’arbre manque d’eau et lisse dans le cas contraire)

Le pin maritime dont on exploitait autrefois la résine (pour faire de l’essence de Térébenthine entre autre ) comme le montre la saignée sur la photo de droite.

Nous avons ensuite continué la marche le long de la côte et de sa falaise sur le chemin des douaniers. Nous en avons profité pour admirer le magnifique paysage.


Nous y avons croisé deux plantes typiques de la côte : L’immortelle safran (à l’odeur de curry) et la Criste marine qui peut pousser dans les rochers et résister aux rudes conditions qu’offre la falaise de bord de mer.

 

 

Nous avons également pu observer les caractéristiques géologiques très particulières de cet endroit qui témoigne de la limite entre le massif armoricain et le bassin aquitain.

 

Enfin, nous avons terminé notre promenade sur la magnifique plage des grottes (anciennes carrières de pierres) qui offre une belle vue sur l’estuaire et la plage du Veillon juste en face.

 

Sortie sur les traces des dinosaures du 05 Août

Ce lundi, nous sommes allés avec un beau groupe personnes marcher sur l’estran à marrée basse à la recherche des traces des dinosaures !

Effectivement, nous pouvons y trouver les empreintes de différentes espèces de dinosaures du plus grand au plus petit. Ces empreintes ont étés jadis recouvertes et conservées par une couche de vase qui s’est solidifiée puis à fini par se décoller avec le temps pour découvrir les traces de pas de ces anciens animaux. Les plus grosses restent encore bien visibles, mais chaque année, la mer érode un peu plus les traces et les recouvre parfois avec des gravats.

Jack Guichard nous a alors présenté le contexte géologique de cette époque, les différentes espèces de dinosaures qui ont laissé ces traces, le procédé de leur formation, et ce qu’elles peuvent nous apprendre sur le mode de vie de ses animaux.

Si vous voulez en apprendre plus sur le sujet, vous pouvez regarder nos vidéos sur ce thème :

Quand les dinosaures hantaient la plage du Veillon
Quand les dinosaures hantaient la plage du Veillon, épisode 2

Relevé du trait de côte du 02 Août 2019

Vendredi soir dernier, nous sommes partis avec deux bénévoles, Françoise et Claude pour faire le relevé du trait de côte du côté du Payré. Ce relevé permet de voir l’évolution de l’estuaire en fonction des années qui à bien changé depuis la tempête Xinthia. Les cartes ci-dessous montrent son évolution depuis 2016 (à gauche une carte simplifiée par année, et à droite une carte regroupant tous les relevés effectués ces 4 dernières années).

Durant notre marche, nous avons découvert deux animaux échoués, un jeune chevreuil et un jeune dauphin commun. Nous avons donc prévenu PELAGIS. Les services municipaux ont également été prévenu pour venir récupérer les cadavres. Merci également à notre bénévole Angélique de nous avoir prévenu de cet échouage.

Il est important d’appeler PELAGIS (05-46-44-99-10) lors de la découverte d’un mammifère marin échoué (vivant ou mort) afin de comprendre les causes de ces échouages et donc éventuellement de trouver des solutions pour pallier à ce problème, si la cause n’est pas « naturelle ».

Nous en avons profité pour ramasser des œufs de raies que nous avons trouvé sur notre chemin pour le programme de science participative CapOeRa. Ce programme consiste à suivre la présence des raies ovipares des côtes françaises au travers le recensement des échouages de capsules d’œufs de raies et l’étude de leur forme.

Nous avons aussi ramassé quelques déchets, malheureusement nous avons été limité par la taille de notre sac, la prochaine fois il faudra en prendre un plus grand…

Cependant, nous avons pu profiter du très beau paysage pendant notre promenade de 2h à travers le bois et sur la plage.

 

Tour du bois du Veillon du 21/07

Nous avons débuté notre promenade par la traversée les dunes dont Jack Guichard nous à expliqué la formation et l’évolution, nous sommes passé face à l’estuaire, qui à bien changé ces dernières dizaines d’années. notamment à cause de de la tempête Xynthia en 2010 et surtout les tempêtes hivernales entre 2015 et 2017.

Après avoir longé la plage nous avons rejoint le bois de Chênes verts pour continuer notre Balade. Nous avons pu apercevoir ces arbres aux silhouettes peu rassurantes qui ont été façonnées par le vent et qui parait-il abriteraient encore le fantôme de la Dame Blanche à la tragique histoire.

Nous avons également pu croiser quelques bâtiments historiques durant notre cheminement. Entre autre, les ruines de l’ancien oratoire qui se trouvait dans le bois. Mais également, après avoir longé l’estuaire et les marrais ostréicole et à poissons, nous avons vu au loin le Château du Veillon caché derrière les arbres.

Balade de Bourgenay à la mine du 8 Juillet

Au début de notre promenade, le long de la côte, nous avons pu nous arrêter au niveau du point de vue pour admirer le paysage :

Au Sud, l’on peut parfois apercevoir l’île de ré, du côté Nord, sur la photo, on observe ces rochers inclinés de micaschistes témoins des forces géologiques qui ont façonnées la région.

Après un passage un peu escarpé, les plus téméraires d’entre nous sont descendus près du rivage pour observer l’entrée de l’ancienne mine de galène argentifère appelée mine des sarts. Ce nom réfère au goëmon qui s’y engouffrait régulièrement. La galerie qui s’étendait jadis jusqu’à une cinquantaine de mètres est maintenant en partie bouchée par les éboulements.

Sur le retour, nous sommes passés par le sous-bois de pins et de chênes vert pour nous protéger un peu de la chaleur, mais également pour observer les restes des fondations des bâtiments de la mine.

Jack Guichard nous à alors raconté l’histoire de cette dernière, et la façon dont à l’époque on y extrayait l’argent et le plomb.

Merci à Nelly Henault ,Martine Gobillot et Laura Debliqui pour ces belles photos