Archives de l’auteur : Céline Reuter

Sortie du 14 mai, Atelier macrophoto sur le terrain

Lundi 14 mai, les sentinelles ont (enfin) pu mettre en pratique leur talent de « macrophotographe », suite à l’atelier macrophoto présenté par Johny Lenormand en février.

 

A la recherche du modèle parfait à photographier

Un petit groupe de 7 personnes est donc parti dans les dunes du port, à la recherche de joli(e) petits modèles à immortaliser en photo.

En voici un petit échantillon :

Sedum album © C. Cauvin

Anacamptis pyramidalis © J.Lenormand

 

Tettigonidae (sauterelle) sur un Cistus salvifolius (plante protégée). © J. Guichard

Bravo à tous pour vos jolies photos!

Avec le beau temps, la Libellule déprimée émerge de nos mares !

Libellula depressa mâle (© S. Varizat)

Libellula depressa ou aussi appelée libellule déprimée, est une libellule très commune en France. On la trouve près des eaux calmes et ensoleillées, particulièrement aux mois de mai et de juin mais elle est observable jusqu’à septembre.

Son nom lui vient de son abdomen reconnaissable par sa largeur et son aspect aplati. Les mâles, à l’abdomen bleu clair, sont territoriaux et gardent jalousement le point d’eau dans lequel ils ont élu domicile. Les femelles, elles, possèdent un corps jaune. Attention cependant, les jeunes libellules immatures ressemblent à la femelle quels que soient leur sexe !

Cette libellule est très endurante et est capable de voler loin de son lieu de naissance, il n’est donc pas rare de les observer à bonne distance des points d’eau habituels.

 

(Merci à Line pour son article! )

Des insectes, dans ma fenêtre?

L’abeille à l’oeuvre dans une de ses galeries © F.Faurat

 

Hier, une Sentinelle nous a fait parvenir cette photo d’insecte et de ses drôles de petites larves qu’il avait pondu dans la rainure d’une fenêtre!

Il s’agit en fait d’une abeille solitaire qui y a construit son nid. En effet, contrairement à l’abeille domestique classique, les abeilles solitaires sont plus méconnues du grand public. Pourtant il en existe de nombreuses espèces, et elles sont tout aussi importantes que les abeilles domestiques au niveau de la pollinisation et donc de la biodiversité.

Quand le printemps arrive, les abeilles solitaires pondent leurs œufs dans des cavités en tous genres, que ce soit dans le sol (ce sont les abeilles ou les guêpes fouisseuses), dans les cavités murales, dans une branche ou dans tout autre trou qu’elles trouvent. Elles déposent ensuite une réserve de nourriture à côté de chaque œuf pondu (souvent du pollen ou du nectar), qui servira de premier repas à la larve qui éclora. Une fois un œuf pondu et la réserve mise à côté, elle cloisonne la cellule à l’aide de différents substrats (terre, sable, végétaux…), puis elle recommence le scénario pour construire un nid composé de plusieurs cellules.

Zoom sur les œufs entourés de pollen, leur futur premier repas! © F.Faurat

Sur la photo, on distingue très bien les œufs, entourés de pollen. L’abeille a d’ailleurs commencé à cloisonner sa galerie avec ce qui est vraisemblablement du sable.

Les abeilles solitaires ne sont pas agressives et n’ont aucune raison de sacrifier leur vie en vous piquant, sauf en cas de dérangement intense. Nous vous conseillons donc de ne pas détruire leurs nids. Au contraire, suivez l’avancement du nid et profitez du beau spectacle que la nature vous offre!

Vous pouvez également poser des nichoirs à hyménoptères dans vos jardins, si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter, nous vous informerons sur les différentes possibilités avec plaisir!  De plus, des nichoirs à hyménoptères sont posés à titre expérimental dans les dunes du port de la Guittière, nous vous invitons à venir les observer, (mais attention à ne pas les déranger!).

Si vous aussi vous avez de petits hôtes dans vos fenêtres ou dans vos murs, n’hésitez pas à nous envoyer des photos à sentinelle@estuaire.net !

Nous avons besoin de vous!

Dans le cadre d’un appel à projet du ministère de la transition écologique, notre projet a été retenu! Afin d’aller plus loin et que notre projet soit retenu pour le financement, nous avons besoin de vos votes. Alors allez voter pour ce joli projet en cliquant ici.

Vous vous êtes toujours demandé ce qu’il se passait dans votre jardin en votre absence? Qui y habitait? Ce qu’ils y faisaient? Si nous réussissons à faire financer le projet vous aurez l’occasion de découvrir la vie secrete de votre jardin!

En effet, si notre projet se réalise, nous équiperons 1000 jardins Vendéens de pièges photos, à tour de rôle, afin d’y observer la biodiversité insoupçonnée qui s’y trouve de jour, comme de nuit!

En effet, le but étant de faire prendre conscience à chacun que le jardin est un espace partagé avec la biodiversité, et qu’il est possible et indispensable de faire évoluer les pratiques afin de favoriser celles-ci.

Ce projet s’inscrit dans le programme « Vendée participative » du GAE, qui a déjà touché presque 1% des familles vendéennes en 2017, et qui compte bien continuer dans cette dynamique !

Merci pour votre soutien et n’hésitez pas à partager ce projet autour de vous, plus vous partagez, meilleures seront nos chances de gagner !

 

Échouage de dauphin à Saint-Vincent Sur Jard

Mercredi 4 avril, Christian, une sentinelle, nous a signalé un cadavre de dauphin échoué sur la plage face à la Maison Clémenceau. PELAGIS a été prévenu et a identifié l’animal (qui n’avait plus de tête..). Les services municipaux de Saint-Vincent sur Jard ont également été prévenu pour venir récupérer le cadavre.

Cadavre du dauphin retrouvé mercredi 4 avril. © C.Cauvin

Triste découverte sur la plage des grottes pointe du Payré

Ce dimanche, nous avons fait une bien triste découverte sur la plage des grottes après la pointe du Payré : deux Dauphins communs échoués et un Fou de Bassan.

L’observatoire PELAGIS a été contacté par nos soins, les deux dauphins avaient déjà été signalés mais l’accès aux cadavres étant trop compliqué pour les services municipaux, ils resteront sur place (un des deux a sans doute été enterré mais la marée l’avait déjà mis à découvert). En effet, les deux individus, au vu de leur état de décomposition, sont présents sur la plage depuis déjà un certain temps.

Un des deux dauphins échoué sur la plage des grottes.    

Deuxième dauphin échoué, à moitié désensablé.

Le fou de bassan quant à lui ne devait pas être échoué depuis longtemps. L’oiseau n’était pas bagué, par contre une de ses ailes était malheureusement prise dans un filet, cause possible de sa mort?

Fou de bassan échoué, avec son aile gauche prise dans un filet.

 

Sortie du 23 mars, Découverte de Jard à Saint Vincent

Atelier Sentinelles du 23 mars 2018

Vendredi 23 mars, une vingtaine de Sentinelles se sont rejoints au parking de la maison Clémenceau à Saint-Vincent Sur Jard afin de découvrir les trésors que la côte nous réserve.

Après un retour historique devant la maison Clémenceau, les sentinelles ont pu chercher, telle une chasse au trésor, puis observer, avec grand intérêt, appuyé par les commentaires de Jack Guichard, les fossiles dissimulés dans les roches.

 

Retour sur l’histoire devant la maison Clémenceau          © J.Lenormand

Les sentinelles, captivés par les explications de Jack
© J.Lenormand

  Fossiles d’Ammonites © R.Barzic

Morceau de rostre de Belemnite © J.Lenormand

 

Tout en se promenant, et en liant l’utile à l’agréable, nous en avons également profité pour ramasser les déchets qui se trouvaient sur notre chemin!